AR6B8267Wakan veut dire « Sacré » en Lakota.

Nous faisons référence tant à notre manière d’envisager le travail avec le tambour, les cercles que nous organisons, qu’à la manière dont nous envisageons sa fabrication.

Nous produisons nous-mêmes les cadres, avec différentes essences de bois local, grâce au savoir-faire de François qui est tonnelier.

Le tambour chamanique

DSC_0100Considéré comme le plus ancien instrument de l’humanité et retrouvé dans presque chaque culture, le tambour est en lien avec l’histoire de l’homme et de sa quête avec le Sacré. Avec lui nous célébrons, nous chantons, nous nous relions, nous remercions. Se laisser enseigner par son chant suscite les énergies de guérisons et de transformations. Le son du tambour permet d’emprunter un voyage vers la profondeur de l’être, vers l’essence de qui je suis.  C’est un travail de reliance, d’interconnexion à la nature, aux animaux, au monde, à l’univers. Se permettre d’aller au-delà du connu, vers plus grand soi, se rendre en tant que partie consciente vers une conscience du tout.

La médecine du tambour chamanique

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Tout d’abord à préciser que nous ne tenons pas à inscrire notre démarche en tant que travail d’ordre thérapeutique. Toutefois, la pratique du tambour peut comporter en soi et viser de multiples aspects thérapeutiques. D’une part, elle peut s’inscrire en tant que démarche chamanique et/ou transpersonnelle et s’apparenter à des pratiques comme l’hypnose, la sophrologie ou le rêve éveillé. Par les modifications d’état de conscience qu’il procure, il permet des prises de conscience sur nos schémas, croyances et limitations. Le voyage au son du tambour permet d’accroître nos perceptions, d’amplifier notre intuition, de nous relier à la nature et à notre véritable nature. Les sciences modernes ont pu démontrer que la fréquence de certains sons, dont celui du tambour, permet aux deux hémisphères cérébraux d’adopter le même rythme, d’être en synergie, favorisant ainsi les performances mentales et intellectuelles.